VOLET 2
Y'a comme une erreur de statistiques, un taux trop élevé. Un nombre trop grand. Des p'tits coeurs qui pleurent en silence. Des p'tits corps à terre plus lourds que les grosses pierres. Des têtes que le cou ne peut plus redresser sans se briser. Des gens bien, Vous, qu'on laisse dans le noir, à l'écart. J'ai peur, lorsque mon coeur vit à vous lire jusqu'a suffoquer. Des mots apparents et des larmes cachées. Des sourires qui ne demandent qu'à se reveiller. Mais comment tout ranimer dans ce monde où l'Homme se doit de crier pour se faire entendre. Comment Vous aider dans cette vie de combat. Comment vivre lorsque l'on est désarmé. Il y a comme un air toxique que l'on respire, comme un désequilibre, cartains avec des grands couteaux, d'autres avec des petits mots... Comment resister...

Publié par Mathias, le Jeudi 4 octobre 2007 à 20:31
Etre là à observer l'amour passer derrière un arbre sans feuille
Seul, assis, les avant bras sur les genoux, replié, j'attends
Il fait doux, le soleil me réchauffe, le vent me berce et me cueille
J'ai le blues, là, silencieusement, j'ai peur, je suis triste souvent
Ce monde exterieur qui me transperce le coeur sans cesse
Des mots, des plaies, des déchirures qui cicatrisent pourtant
Le vent caresse apparemment, mais je m'enrhume finalement
Il est temps de rentrer, pour bien faire, je ne devrai plus y penser
L'avoir vu passer, là-bas, derrière, n'avoir rien pu faire
Trop lâche pour agir, trop fragile, ou plutôt.. "Pas assez..."

Publié par Mathias, le Samedi 6 octobre 2007 à 23:49
Je dois bien l'avouer, le sourire au lèvre
Une mort lente se profile à la place de mes rêves
Un troc effectué par un inconnu sans pitié
Une ombre, un bourreau, se serait vengé
Combien de temps encore mon corps pourra résister
Face à ces peines, ces coups durs, comment ne pas plier
Le silence est d'or lorsque le monde se meurt
De très loin, j'observe, mais je sombre dans la peur
Je n'ai jamais réussi à ne pas voir "la vie" telle qu'elle est
Le blues me prend en tenaille, me tiraille
La foudre me secoue, le corps mou, trempé
Inerte, acteur d'un spectable qui ne fait que commencer
Je n'ai jamais demandé à jouer, à subir
L'intérieur, lui, ne fait que souffrir
Et ce rôle que l'on m'a donné
N'a fait que me détruire
.La vie en rose.
Plus que psychique, c'est physique.
Et si tout était vrai ?
Pardon.
Publié par Mathias, le Dimanche 7 octobre 2007 à 23:45
Je le voyais, derrière, ce piano
Je voulais m'autoriser quelques notes
Appuyé contre le carreau
Je rêvais à un tempo
Associé à des mots
Posés sur le papier
Accompagnant mes notes
Mais ce piano semble vieux
Comme le sont mes bottes
Qui trempent dans les flaques
Mes doigts tremblent..
Je les bloque dans mon sac
Il renferme des carottes
Achetées en pack
La buée masque alors la vitre
Mon rêve s'éteinds
Les notes qui faisaient les pitres
Dans ma tête depuis ce matin
Disparaissent de mon imagination
Et ce spectable de lumière
Redevint poussière
Je prends mes pieds avec moi
Et foule les petits pavés
Ces carrés de pierres
Qui cachent la terre
Semblent si fade à coté
Mais en un rien de temps
Alors que je regardais à terre
Mon esprit se remit en marche
M'ouvrant à nouveau l'univers
D'un nouveau monde sans relâche
Je voulais m'autoriser quelques notes
Appuyé contre le carreau
Je rêvais à un tempo
Associé à des mots
Posés sur le papier
Accompagnant mes notes
Mais ce piano semble vieux
Comme le sont mes bottes
Qui trempent dans les flaques
Mes doigts tremblent..
Je les bloque dans mon sac
Il renferme des carottes
Achetées en pack
La buée masque alors la vitre
Mon rêve s'éteinds
Les notes qui faisaient les pitres
Dans ma tête depuis ce matin
Disparaissent de mon imagination
Et ce spectable de lumière
Redevint poussière
Je prends mes pieds avec moi
Et foule les petits pavés
Ces carrés de pierres
Qui cachent la terre
Semblent si fade à coté
Mais en un rien de temps
Alors que je regardais à terre
Mon esprit se remit en marche
M'ouvrant à nouveau l'univers
D'un nouveau monde sans relâche
Publié par Mathias, le Mardi 9 octobre 2007 à 0:41
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